Marceline Desbordes-Valmore

« Nous proclamons à haute et intelligible voix que Mme Desbordes-Valmore est tout bonnement la seule femme de génie et de talent de ce siècle et de tous les siècles… »
Paul Verlaine

Marceline Desbordes Valmore
M.Desbordes-Valmore

SUR MARCELINE DESBORDES-VALMORE

par Stéphane Mallarmé
L’admirable femme, qui le fut – femme – admirable dans un art traitre au sexe où versifier ; avec des orages dont la tendresse se dénoue en rubans, reste initiatrice quant aux moyens aussi de dire et ce n’est pas sans dessein de beauté, tantôt, que le fantôme de Verlaine célébrera le sien, à elle, balbutiement, roucoulement, Marceline Desbordes-Valmore.
Stéphane Mallarmé.

Note biographique

Marceline Desbordes est née à Douai, dans le Nord de la France, le 20 juin 1786. A la révolution, la famille s’expatrie en Guadeloupe, où la mère de Marceline sera emportée par la fièvre jaune. Comédienne et cantatrice, elle se produit à Douai, à Rouen, à l’Opéra Comique, au théâtre de la Monnaie à Bruxelles, où elle incarne Rosine dans le Barbier de Séville de Beaumarchais.
Elle perd son fils de cinq ans, en 1816, né d’un premier mariage. Elle se remarie en 1817 avec l’acteur Prosper Valmore,et publie en 1819 son premier recueil de poèmes, Élégies, Marie et Romances, puis en 1825, Élégies et poésie nouvelles.
Après une vie ponctuée de deuils et d’infortunes diverses, Marceline meurt à Paris le 23 juillet 1859.
Marceline connait aujourd’hui une gloire nouvelle auprès du grand public, Julien Clerc chante le poème « les séparés », n’écris pas…

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Bibliographie

  • Poésies de Marceline Desbordes-Valmore, préface de Yves Bonnefoy, éditions Gallimard, collection Poésie.

Source principale de l’article :

  • Le Nouveau Dictionnaire des Auteurs, Ed. Robert Laffont.

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